Mercredi 25 Juillet 2007
Ouest France Mardi 24 Juillet
Par a-b-c-lynda-lemay, Mercredi 25 Juillet 2007 à 18:21 GMT+2 dans article de presse
Poupet : la moisson d'amour avec Lynda Lemay

La belle Lynda Lemay a donné une moisson d'amour à un public rincé par la pluie. : Blandine Lempérière
La belle Canadienne a donné le meilleur aux festivaliers dimanche soir. Avant elle, Renan Luce a fait chavirer les coeurs. Tout en douceur.
« J'aime ces instants, quand tout s'efface sur scène. C'est magique ! On se dit que l'on sert à quelque chose... » Renan Luce vient de sortir du plateau de Poupet. Il est 21 h 30, dimanche soir. Le théâtre de verdure est encore tout retourné par le charme du chanteur qui préfère à ses voisins ses voisines. Tout en douceur, tout en doigté, il allume une à une les étoiles dans les yeux des festivaliers. Voix chaude et attitude séductrice, tel un chat, il caresse son public. Et l'entraîne dans la rêverie. Une mise en bouche divine avant l'entrée en scène de Lynda Lemay
La belle Canadienne n'a pas tôt fait d'entonner trois chansons que la pluie s'invite de nouveau sous le ciel romantique de Poupet. « I'm singing in the rain ! I'm singing in the rain... » chantera-t-elle avec humour à sa descente de scène. Quelques signatures auprès de marmots et de bénévoles après, elle sourit encore. Et sourit toujours. Puis se confie à nous : « Avant le concert, j'ai un rituel avec mon équipe. On appelle ça notre transfert d'énergie. Cette énergie, elle rentre par notre main gauche, ressort par la main droite. Et on se rappelle des conseils importants pour rendre au public la chaleur qu'il va nous apporter. Et ce dimanche, on a goûté plus que jamais à cette chaleur ! »
« Cette énergie a également été ressentie par le public, pourtant complètement trempé. J'ai été très surprise par la pluie. Elle est arrivée très tôt ! Et là, on se dit que ça va s'arrêter. Mais non, ça s'intensifiait toujours plus. Je me disais que les gens allaient s'en aller. Et non ! »
« C'était mon premier show en extérieur de la tournée. D'habitude, tout se passe en intérieur, en nuance et en émotion. Là, dehors, je me suis mise dans la peau des festivaliers. J'avais de l'empathie pour eux. Ils avaient froid. Je me devais de leur offrir le spectacle qu'ils méritaient. Je leur ai donc donné énormément d'amour. Ils l'ont senti. Ils sont restés. C'est notre coeur à tous qui a parlé. »
Nicolas YQUEL.










